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Votre choix dans l'agenda : BZH Indépendante depuis 1946

La Bretagne, pays magnifique, aux paysages grandioses et aux hommes vertueux ; ceci n’est pas du chauvinisme mais juste un constat.
Pendant la seconde guerre mondiale, la France est occupée. La Bretagne a lutté de toute ses forces et son courage a été reconnu par l’ennemi. L’Allemagne Nazi nous accorde le statut de Pays Breton. Les nombreux actes de résistances contre les projets allemands ont ainsi permis pérenniser l’existence de ce pays Breton, détaché de la France, après la libération par les Américains.

BZH Bretagne Zone Harmonieuse à partir de 1946C’est ainsi que vous est relatée l’Histoire de la Bretagne par Patrick Le Ner dans BZH : Bretagne Zone Harmonieuse à partir de 1946.
L’auteur se livre ici à une uchronie, un style littéraire qui permet d’écrire l’histoire telle qu’elle aurait pu être et non telle qu’elle fut.

L’histoire de l’écrivain n’est qu’un prétexte, mais cela permet de poser de vraies questions et de se demander ce que serait devenue la Bretagne dans un tel scénario ?
Rappelons que le nom “Bretagne” existe depuis l’an 845 alors que le terme “France” est utilisé que depuis 1190.
En 1532, par un manipulation du roi François 1er sur l’enfant Anne de Bretagne, leur union a mêlé de façon officielle la Bretagne au royaume de France. La perte de l’autonomie de la Bretagne a eu lieu dans la Nuit du 4 août 1789 avec l’abolition des édits, ce qui est encore aujourd’hui considéré comme une violation juridique par les défenseurs d’une Bretagne bafouée par le Français. D’ailleurs, cette entourloupe est reconnue au niveau international.

Dans le livre de Patrick Le Ner, la Bretagne devient un pont vers l’Europe pour les Etats-Unis. L’auteur propose une définition de l’existence d’un pays par la présence de son drapeau, son hymne national, ses deux langues, sa monnaie: le lur et sa capitale que l’écrivain place a Mûr-de-Bretagne.

Cet ouvrage une fois lu, donne un petit goût de programme politique qui tient la route et qui aurait été un succès depuis des décennies. Cette réflexion bien menée fait jaillir un sentiment de fierté nationale bretonne et un fort sentiment d’appartenance a tous lecteurs du coté ouest de la frontière franco-bretonne et surement un peu plus de jalousie du coté est.
Un appel du pied est lancé a tous nos politiciens bretons afin d’aller dans la bonne direction, c’est à dire la direction de la Bretagne.

La Bretagne a toujours été un pôle d’attractivité pour les entreprises du numérique. Nous comptons deux centres parmi les plus actifs et performants d’Europe. L’un est basé à Rennes, l’autre à Lannion.

La Bretagne se donne quinze ans pour relier toutes ses entreprises et ses foyers à Internet par la fibre optique. Les opérateurs privés se sont engagés à déployer des réseaux de fibre optique dans les zones les plus peuplées. En dehors de ces zones, les collectivités territoriales bretonnes ont décidé de déployer un Réseau d’Initiative Publique (RIP), grâce au financement public. Un déploiement qui a un coût estimé à 2 milliards d’euros.

Avec 1,2 million de connectiques d’entrées, la Bretagne comptera le plus gros réseau d’initiative publique de France. A cela s’ajouteront les 800. 000  qu’Orange est en train de déployer dans la région.
En Bretagne, seuls les opérateurs Orange et SFR déploient la fibre en co-investissement. Au total, 2 millions de prises seront installées, couvrant 100% des entreprises et foyers.
Le président de région, Jean Yves Le Drian a souligné qu’il n’y aurait pas de différence entre les zones urbaines et rurales dans le calendrier

Un équipement bon pour l’emploi breton

Chez nous, Orange a décidé de travailler avec des sous-traitants locaux. Ce sont plusieurs centaines d’emplois qui vont être créés localement.
Une fois installée, la fibre pourra être commercialisée par les autres acteurs du marché comme Free, SFR ou Bouygues Télécom ou des fournisseurs dédiés aux entreprises.

Aujourd’hui, 29 janvier, c’est la Saint Gildas, une histoire liée à la Bretagne.
En l’an 536 vivait au large du Morbihan, dans l’îlot d’Houat, alors inculte et désert, un saint ermite du nom de Gildas, qu’on disait fils d’un roi d’Angleterre. Gildas (en breton Gweltaz) était né à Arecluda (Dumbarton) à la fin du IVe siècle, dans une famille chrétienne. Tout jeune, il avait été confié à l’abbaye du célèbre abbé Iltud, où il avait reçu une formation très complète. Il était venu là de son pays pour prier Dieu dans la retraite.

Les prières de ce saint étaient puissantes au ciel, et ses conseils venaient à bien sur la terre : aussi chacun accourait demander ses prières et ses conseils. Plusieurs même apportaient de riches présents pour le rendre à eux plus favorable mais il leur disait : « Remportez cela. » Et comme eux ne voulaient pas, il jetait les précieux objets à la mer : car il n’y avait pas de pauvres dans l’île, à qui il pût les donner.
Il y vivait tout seul, dans une caverne, et n’avait pour se coucher qu’un lit d’herbes marines ; et pour sa nourriture, il mangeait le poisson qu’il allait pêcher ; il n’avait qu’un mauvais bateau à demi défoncé ; mais bien qu’en ces lieux la mer soit orageuse, il ne lui était jamais arrivé mal : car la main de Dieu était sur lui. Il faisait cuire le poisson sur des feuilles sèches, et une petite source lui fournissait de l’eau ; il vivait ainsi, sans pain, ni vin, ni viande, et depuis, quoique grand et renommé parmi le monde, il vécut toujours aussi sobrement.

Comme l’île d’Houat est loin de la grande terre, plusieurs faillirent se noyer en allant visiter le saint homme, et lui, voyant cela, leur dit : « Ne venez plus. » Mais eux répondirent : « Homme de Dieu, nous périrons plutôt que de ne plus vous entendre et vous voir. » Gildas alors pensa dans son coeur que mieux valait quitter sa retraite que d’exposer à mal les âmes et les corps de tant de gens. Il dit donc aux premiers qui vinrent le trouver : « Y a-t-il une place dans votre bateau ? » Ceux-ci répondirent qu’il y en avait une. Alors le saint leur dit : « Je partirai avec vous. » Très réjouis de cette nouvelle, ils bénirent Dieu de ce que le saint homme avait pris la résolution de vivre parmi eux.

Gildas s’embarqua aussitôt, n’emportant rien avec lui que la croix de bois qu’il avait plantée devant la porte de sa caverne. Il traversa la mer heureusement, et vint aborder au lieu qui s’appelle aujourd’hui de son nom Saint-Gildas-de-Rhuys. Cependant ceux qui l’avaient amené commencèrent à rassembler tous les gens du pays environnant, criant à tous que le saint venait habiter parmi eux. Ils en eurent beaucoup de joie : car ils espéraient que Dieu bénirait leur pêche et leurs poissons à cause de son serviteur Gildas.

Ils préparèrent une grande fête à l’ermite ; mais lui, sans s’arrêter à boire ni manger avec eux, leur dit : « Je dois aller parler au comte de Vannes : qui de vous me veut conduire ? » Et plus de dix alors s’offrirent à le mener : il en choisit deux, et, ayant marché la nuit entière, il arriva à Vannes au lendemain, comme le soleil s’allait lever. Or le comte de Vannes s’appelait Guérech ; c’était un homme juste et craignant Dieu, qui révérait aussi ses ministres, quand ils étaient fidèles à leurs promesses, c’est-à-dire s’ils se montraient pieux, humbles, détachés, consolateurs des malheureux et défenseurs des petites gens, comme était Gildas. Quand le comte apprit l’arrivée du saint, il allait partir pour chasser tout le jour dans la forêt de Rhuys ; mais il dit : « Je n’irai point : car je veux voir l’homme de Dieu. »

Il fit donc entrer Gildas, et lui dit : « Que me voulez-vous, bon Père ? » Gildas lui répondit : « Monseigneur, vous êtes le maître du pays : donnez-moi une hutte et quelques pieds de terre au bord de la mer, pour y vivre en priant Dieu. » Guérech lui répondit : « J’ai ce qu’il vous faut. Reposez-vous aujourd’hui ; demain nous irons au lieu où je vous veux mettre. » Et toute la journée ils s’entretinrent ensemble avec un grand plaisir. Le lendemain, le comte ayant mené Gildas au lieu même où il avait débarqué, lui dit : « Vous voyez ce château près de la mer, et les champs qui sont autour : je veux que tout cela soit vôtre. »
Mais Gildas ne voulait pas accepter, et il disait : « Comte, c’est trop pour moi ; si les serviteurs de Dieu devenaient si riches, ils répandraient sur le peuple moins de grâces que de scandale. » Le comte insista, lui disant : « Ceci est pour vous, mais non pour vous seul : s’il y a dans ce pays des hommes pieux qui veuillent y vivre selon une règle, avec vous, et travailler au salut de nos âmes, vous les recevrez. Car il y a déjà des monastères aux pays de France et d’Italie, et je veux qu’il y en ait également en ma comté ; s’il n’y avait gens savants et pieux pour contenir les hommes armés et leur imposer le respect, nous autres, comtes et ducs, aurions trop beau jeu pour pressurer et vexer le pauvre peuple. » Alors Gildas accepta, et ainsi fut fondé le monastère qui fleurit encore à l’ombre de son nom et de ses vertus. Il en fut le premier abbé, et y vécut jusqu’à la fin de son âge ; il fit beaucoup d’actions saintes et miraculeuses, tant après sa mort que durant sa vie, desquelles je rapporterai une seule, qui est la plus grande et la plus célèbre.

Le comte avait une fille, nommée Trifine (ou Tréphine). Sa beauté était merveilleuse, et plusieurs qui dans leurs songes avaient vu la Vierge Mère, affirmaient qu’elle n’était presque pas plus belle que Trifine ; et celle-ci était aussi très bonne aux pauvres et très vertueuse. Elle avait dans le saint ermite une entière confiance, et ne prenait conseil, après son père, que de lui.

Or il arriva que Conomor, comte de Plusigner, vit Trifine à l’église de Saint-Gildas, où l’avait attiré le bruit des miracles du saint homme, et il fut si fort épris de sa beauté qu’il alla tout aussitôt la demander en mariage à son père. Guérech fut alors en très grand embarras : car Conomor était un homme féroce et violent, connu pour ses cruautés et ses débauches ; il avait eu déjà plusieurs femmes, et, s’en étant dégoûté, les avait fait périr : il disait alors qu’elles étaient mortes par accident, et si quelqu’un osait le contredire, il le tuait.
Guérech craignait cependant, s’il refusait Trifine à Conomor, d’attirer sur elle et sur lui la vengeance de ce méchant homme. Il demanda conseil à Trifine ; laquelle, ayant beaucoup pleuré, dit enfin : « Répondez-lui que nous ferons ce que le saint nous dira de faire. »

Conomor, ayant reçu cette réponse, alla trouver Gildas et lui dit : « Homme de Dieu, si vous dites à Trifine de m’épouser, j’agrandirai votre monastère et vos champs. » Mais Gildas lui dit : « Je ne conseillerai point à Trifine de t’épouser : car je sais que tu es un méchant homme, que tu as tué déjà trois femmes que tu avais épousées. » Alors Conomor eut bien envie de se jeter sur le saint pour le tuer ; mais comme il était hypocrite encore plus que cruel, il se contint et dit d’une voix soumise :

« Il est bien vrai que j’ai péché, mon Père ; mais Dieu m’a converti a lui.

– Comment puis-je croire à ce que vous dites ? lui répondit Gildas.

– Imposez-moi quelque épreuve.

– Eh bien, vous resterez ici comme un frère novice, priant Dieu, pleurant vos fautes, et vivant d’herbes sauvages. »

Conomor intérieurement se dit : c’est bien dur : mais je ferais plus encore pour avoir la belle Trifine, et je n’ose l’enlever de force. Et durant un an tout entier, il resta dans le monastère, et fut si doux, si pieux et si obéissant, que chacun fut émerveillé. Gildas lui-même, ayant cru qu’il était vraiment converti, rendit grâces à Dieu et vint dire à Trifine : « Il faut avoir pitié du pécheur qui revient à bien : épousez Conomor, ma fille, si le veut ainsi votre père, et achevez de le convertir. » Trifine aurait bien voulu résister, mais elle n’osa penser autrement que le saint homme. Elle épousa Conomor, et ils vécurent trois mois en parfaite union ; tant que Trifine elle-même espérait qu’elle serait aimée toujours. Mais sur ce temps, il advint que Conomor, ayant vu au pays de Quimper une autre femme, qui était aussi fille du comte du pays, il la trouva plus belle que Trifine et commença à désirer de l’épouser.

Pour se débarrasser de Trifine, il employa une ruse infâme : il feignit de croire qu’elle lui avait été infidèle ; et comme elle disait simplement : « Montrez-moi que je suis coupable, » il répondit : « Vous allez mourir. » Il l’enferma dans un cachot très noir, qui avait une porte de fer et une petite fenêtre étroite. Et l’ayant laissée là sans rien lui donner à boire ou à manger, il se réjouissait en pensant qu’elle mourrait bientôt de faim.
Mais Trifine, ayant par miracle réussi à briser les barreaux de la fenêtre, s’enfuit par là comme la nuit venait, et courut bien fort vers la ville de Vannes, qui était à vingt-cinq milles du château de Plusigner. Mais Conomor, s’étant aperçu de sa fuite, fit seller son meilleur cheval et se mit à la poursuivre. Il pensait bien qu’elle était allée chercher secours auprès de son père ; et ayant tourné vers la ville, il l’atteignit comme elle était déjà en vue des murailles. Elle, aussitôt qu’elle l’aperçut, tombant à genoux, s’écria : « Merci, Monseigneur. » Mais Conomor, sans même lui laisser un moment pour prier Dieu, lui plongea son épée dans le coeur, et, la laissant à terre, il retourna vers son château.

Qui pourrait dire la douleur et les gémissements de Guérech, alors qu’on lui apporta le corps sanglant de sa fille. Il pleura deux jours et deux nuits, sans parler ni manger ; et, le troisième jour, comme sa douleur était un peu apaisée, il pensa que c’était Gildas qui lui avait conseillé de marier Trifine à Conomor, et il conçut contre lui une terrible colère. Il le fit venir à Vannes, et, dès qu’il l’aperçut, il l’accabla d’injures, et lui dit : « N’es-tu pas le complice de Conomor, et n’est-ce pas toi qui m’a conseillé de lui donner Trifine ? Je te chasserai de mes terres ; je défendrai à quiconque tient à la vie de te donner à manger ; et si tu es vraiment l’homme du ciel, Dieu te nourrira. » Et il pleurait amèrement, en disant : « Je me vengerai, oui, je me vengerai, mais cela ne ressuscitera pas mon enfant. » Alors le saint lui dit : « Ayez foi en Dieu ; j’ai failli dans mon conseil, mais Dieu exaucera les prières de son serviteur. »

Et s’étant mis à genoux devant le cadavre, il pria durant tout le jour ; et le soir, ayant touché la blessure que Trïfine avait au cœur, il la guérit ; ayant touché ses yeux, il les rouvrit ; et l’ayant prise par la main, elle commença à marcher, et à saluer son père et tous ceux qui étaient là. Alors ils se prosternèrent aux pieds du saint, criant « Miracle ; il a ressuscité celle qui était morte ». Mais lui s’arracha du milieu d’eux ; et, étant sorti son bâton à la main, il commença à faire le tour de la Bretagne. Et par toutes les villes où il y avait des évêques, il leur disait : « Dans un mois soyez à Vannes. » Et au jour dit, ils y furent ; car ils obéissaient tous au saint homme, encore qu’il n’eût aucun pouvoir sur eux.

Le saint leur raconta les crimes de Conomor et sa fausse conversion, et il dit : « Il a péché et il a feint le retour, et il a péché derechef : ne mérite-t-il pas d’être anathème ? » Et tous les évêques s’écrièrent : « Qu’il soit anathème. » Depuis ce jour la force de Conomor sembla tombée ; et tous ceux qui le craignaient, s’enhardirent ; et les voisins puissants qu’il avait outragés s’unirent contre lui, Guérech à leur tête, et le chassèrent du château de Plusigner ; nul ne voulut le recevoir, et il mourut misérablement. Trifine, pour se dérober à la curiosité d’une multitude de gens qui venaient du monde entier voir en elle le miracle du saint, se retira en l’évêché de Tréguier, au village qui porte aujourd’hui le nom de Sainte-Tréphine. Elle y vécut dans la piété et les saintes oeuvres, et mourut longtemps après dans un âge fort avancé. Ses vertus et les grâces particulières dont elle avait été l’objet la firent déclarer sainte après sa mort.

Cette histoire authentique de la vie et des miracles de saint Gildas a été composée sur les lieux mêmes, et, d’après les traditions du pays, par deux écoliers de l’université de Paris ; laquelle Dieu et saint Gildas aient toujours en leur garde et protection.

Gildas (Légende de saint) et sainte Tréphine (Morbihan)
(D’après « Souvenirs de voyages en Bretagne et en Grèce », paru en 1864)
et http://www.france-pittoresque.com/

Le groupe PSA a choisi l’usine de la Janais pour redonner vie à un cabriolet électrique dernière génération, inspiré de la Mahari qui a tant fait fureur dans les années 70.
Si PSA a installé sa chaine de montage sur le site rennais du groupe, c’est avant tout parce que la e.Mehari est le produit d’une étroite collaboration entre le constructeur automobile et le groupe Bolloré, pionnier breton dans le domaine du véhicule électrique (voir notre article).
L’assemblage de ce nouveau véhicule sur le site de Rennes redonne un peu d’espoir aux salariés qui se sentaient un peu délaissés par PSA.

Outre une bonne nouvelle pour l’emploi breton (chaîne d’assemblage PSA-Rennes et batterie fabriquée par Bolloré à Quimper), la E-Mehari est une voiture électrique qui commence à ressembler à voiture traditionnelle sur le plan technique. Avec des pointes à 110km/heure et une autonomie de 200 km, cette voiture tout électrique deviendra à coup sur le flambeau du petit véhicule passe-partout de Citroën.
Même si en campagne bretonne 200km d’autonomie paraissent un peu juste, en Métropole (Rennes, Lyon ou Paris) cela semble plus que convenable.
Ce véhicule gagnera surement en capacité kilométrique entre deux charges prochainement car la Bretagne est un pays ou l’autonomie est dans toute les bouches.

La dernière-née de PSA-la Janais sera présentée au Salon de l’automobile à Genève en mars 2016.

La nuit, tout le monde dort sur ses deux oreilles à Loudéac, ville paisible du Kreiz-Breizh. Tout le monde ? Non, un ou des irréductibles bretons ont décidé de faire du “reuz dans l’bourg” en incendiant l’entrée du centre des Impôts de Loudéac.
Un acte de vandalisme qui a fortement endommagé l’entrée du bâtiment. Sur le mur à côté, une inscription qui nous replonge dans les années sombres de la lutte bretonne. 3 lettres et des tracts de l’A R B, l’Armée Révolutionnaire Bretonne.
La police scientifique à menée son enquête afin de faire parler les indices laissés sur place.

Le centre à été fermé toute la journée, il pourrait ré-ouvrir dès demain, indique le Courrier Indépendant.

Le spectre de l’ARB s’agite de plus en plus devant une impuissance de l’Etat à régler les problèmes des Bretons et des Français. Depuis 2 ans, déjà plusieurs actions revendiquées ont eu lieu dans le secteur de Loudéac.

Rappelons l’ARB est historiquement le bras armé du FLB qui a vu le jour dans le bassin Loudia-Pondi dès 1963 avec les premières inscriptions en Bretagne.


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La revue de presse :

Revue de presse :

By Sylvie RIBOT.

Parce que c’est le 25e anniversaireLa bio en fête, à Muzillac (Morbihan) est née il y a vingt-cinq ans, de la volonté d’un petit groupe d’agriculteurs bio et de consommateurs. Elle a démarré sur une journée, avec une trentaine de stands. Même si elle a gardé son caractère familial, elle regroupe…

Source:: Ouest France


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Dans le cadre de la Journée internationale pour le droit à l’avortement, lundi 28 septembre, la section du PCF (Parti communiste français) de Brest et sa section féministe appellent au rassemblement. Celui-ci aura lieu à 18 h, place de la Liberté à Brest.Dans son communiqué, le PCF affirme : « La…

Source:: Ouest France


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By Isabelle LABARRE.

Les odeurs de sciure fraîche et de fauves, le parfum sucré du pop-corn au début des représentations, le bruit du chapiteau dont la structure grince sous les rafales de vents… Tout cela, et bien d’autres sensations encore, s’entremêle dans l’esprit de Pierrot. « Se lever tous les matins dans le…

Source:: Ouest France


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By Aurélie DUPUY.

La péniche Duchesse Anne est bientôt de retour. Mais avant d’accoster à Pontivy après un été sur d’autres eaux, l’ancien bateau de marchandises s’arrêtera dans les communes environnantes. Et il sera possible de prendre part à des demi-journées de navigation.Réservation obligatoireAinsi, selon le…

Source:: Ouest France


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Pour ce premier match de la saison, Auray recevait Guingamp. Sept mois après leur dernier match officiel, les Alréens comme les Guingampais souhaitaient un retour à la compétition de la meilleure des manières en l’emportant. De retour en N3 pour la première fois depuis sept ans, les Guingampais…

Source:: Ouest France


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By Arnaud HUCHET.

Une réaction collective attendueLorient reste sur deux copies nettement insuffisantes sur le plan défensif (2-3 contre Lens et Brest). Entre largesses individuelles, naïveté et manque d’impact physique, le FCL a montré trop de faiblesses pour prétendre à mieux. S’il veut exister dans cette…

Source:: Ouest France


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Musiques:

Musiques :

La chanteuse Mirthe, c’est avant tout une voix. Originaire de Trémorel, voilà quelques années que l’artiste enchaîne les scènes en proposant un mélange rien qu’à elle de reprises, d’adaptations et de compositions.
C’est maintenant officiel, Mirthe vous propose son premier EP 6 titres. Il a pour nom ‘Éclosion’ !
Mirthe est la muse de Rémy Verneuil les compositions musicales ont été réalisées à deux mains, Mirthe et Rémy. Deux des textes ont été écrits par Rémy en mode solo et les autres sont le produit d’une co-écriture avec Mirthe.
Mirthe, en musicienne chevronnée, a fait les arrangements guitares.
 
Les deux artistes travaillent donc ensemble pour nous offrir une série de titres qui vous invitent au voyage. 6 titres tout en français le tout présenter dans une belle pochette, elle aussi réalisée par Rémy.

L’opus est en vente lors des concerts à venir : Cancale 35 (le 3 et peut-être aussi le 4 octobre), Caurel 22 (le 17 octobre),… .

Petite note de Rémy Verneuil : “Précisions : il s’agit d’un album (EP 6 titres) rien qu’au chant et à la guitare (ah, j’oublie le sifflement!…). Plus précisément, pour les curieux et les connaisseurs, des guitares Lag, les Winter, Spring, Autumn et … summer, dans le désordre.”

Si vous ne souhaitez pas attendre jusque là pour vous procurer “Eclosion”, vous pouvez commander directement auprès de Mirthe sur la page Facebook : Mirthe.musique

ou bien par exemple sur un des sites qui propose l’EP à la vente comme : 
https://fr.shopping.rakuten.com/…/eclosion-compositions…
Enfin, nous vous invitons à découvrir “Eclosion” sur les plateformes de streaming officielles comme Deezer ou Spotify
https://www.deezer.com/fr/artist/55613382
 
Voici une superbe reprise de Mirthe. Un grand classique de Kt Tunstall

 


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Avec ce nouvel opus, Gilles Servat et ses musiciens souhaitent surprendre le public avec cet enregistrement sincère et généreux qui a pour objectif d’émouvoir sa fidèle audience et d’en séduire une nouvelle…

Cd Album Gilles Servat - A cordes déployées

Gilles Servat, né le  à Tarbes, est un auteur-compositeur-interprète, ardent défenseur de la culture bretonne armoricaine et d’expression bretonne, gallo et française, mais également des autres langues celtiques.

L’artiste est un amoureux des mots, des images et d’une Bretagne forte. Ce poète à tout naturellement trouvé sa place dans le monde musical breton avec des titres fort comme “La blanche hermine”, “La route de Kemper”, “Je dors en Bretagne ce soir”, “Langues minoritaires”…..


En cet été 2020, l’homme nous revient avec 3 inédits et 8 reprises complètement réarrangées pour trio classique. Ce nouvel album marque un renouvellement étonnant dans la carrière de Gilles Servat qui impressionne toujours autant après 50 ans de scène !

Pour écouter et acheter, c’est ici :
Deezer, YouTube, CoopBreizh

#Bretagne #Breizh #Musique


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Aujourd’hui, il y a une tempête en Bretagne, “La buffe hardi” comme diraient nos locuteurs gallo 😉
Voici donc une chanson de circonstance, d’un artiste breton évidemment.

Soldat Louis - Quelques nouvelles du frontSoldat Louis – Du Vent (Extrait de “Quelques nouvelles du front” 2018)
http://soldatlouis.com/


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Bertan Ôbrée, un nom que vous connaissez bien si vous écoutez Billigradio.
Tour à tour chanteur, auteur, collecteur, Bertan est surtout un homme qui aime son pays et les gens qui y vivent.


De l’Institut Chubri jusqu’aux scènes de Bretagne, l’homme, l’artiste est de toutes causes.
Né à Boistrudan (35) en 1967, il déclare s’être intéressé au gallo à l’âge de 16 ans. Depuis il fait parti des noms qui ont insufflé le “renouveau” du gallo en le collectant et en le glissant dans la vie de tous les jours comme sait si bien le faire l’équipe de Chubri et ses différents albums.
Alors : Bon jou d’orine a tai Bertran

 


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Le 2nd opus du groupe Acoustic Lady Lande devait sortir le 24 mars dernier lors d’un grand concert à Saint-Brieuc. En attendant que les activités culturelles reprennent, vous pouvez les découvrir en ligne et pourquoi pas vous offrir un petit cadeau en achetant l’album.

Le trio féminin Acoustic LadyLand est né en 2010 de l’envie de faire vivre un répertoire Folk où prédomine l’ambiance nord américaine de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans ce mélange des genres s’entrecroisent des covers inspirés du blues au RnB, de la country à l’électro.

Les trois jeunes femmes réadaptent des titres phares, revus et corrigés selon une esthétique qui les caractérise. Après huit années, c’est avec toujours autant d’enthousiasme et d’énergie que Mélina Etna (chant lead), Charlotte Le Calvez (secondes voix, guitare) et Eva Montfort (contrebasse, choeurs) vous présentent ce mélange assumé des époques et des styles, que l’on pourrait percevoir comme un retour aux sources du rock.

 

Vous pouvez aussi retrouver ce trio de charme sur la communauté ZicMeUp


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Yelle est un groupe breton de musique électro-pop fondé par la chanteuse homonyme Yelle (Julie Budet) et GrandMarnier (Jean-François Perrier). Un troisième membre, Tepr (Tanguy Destable), rejoint le groupe avant l’enregistrement du premier album.

Le groupe originaire de Saint Brieuc a été découvert sur Internet en 2005, via le réseau social MySpace, Yelle (“Elle” en #gallo) compte trois albums à son actif.
D’abord : Pop Up en 2007, puis Safari Disco Club en 2011 et enfin, Complètement fou sorti en  2014. 
Le groupe aime la scène et a déjà donné plus de 300 concerts en Europe et aux USA.

En ce temps de confinement, voici l’occasion rêvée de faire un cadeau aux fans du groupe avec un superbe extrait de l’album à venir.


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Podcasts :

  • La Rigole d’Hilvern
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  • BBC – 10 anecdotes sur Loudéac
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  • L’hôpital de Loudéac
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  • Arthur Enaud
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  • Loudéac, le quartier de la gare
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