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Votre choix dans l'agenda : TOP 5 : Quand la Bretagne se chante avec humour !

Ces dernières années, plusieurs groupes ont clamé leurs amours de la Bretagne. Rien de nouveau me direz-vous, car depuis que l’Homme sait chanter, le breton entonne l’amour inconditionnel de son pays dans des titres toujours très passionné.
De Ar Re Yaouank à Zebra Bagad Karaez, chaque lettre de l’alphabet comporte plusieurs noms de groupes bretons.

#Bretagne et #humour peuvent aller de paire.

Depuis quelques années, la Bretagne joue la carte de l’humour pour vendre encore un peu plus de rêves aux gens.

Des musiques ou vidéos qui deviennent carrément virales sur Internet, surtout depuis que les réseaux sociaux sont populaires.

Voici un classement de nos chansons bretonnes humoristiques préférées :

5 – Les petits binious – Yvon Etienne :

Yvon Etienne chante la Bretagne de l’Argoat à l’Armor en français et en breton, mais il chante aussi l’actualité du monde qui l’entoure, souvent de façon humoristique ou ironique.
Les petits binious” est un morceau qui rappelle qu’en terme de souvenir de voyage, les Bretons sont tout à fait capables de concurrencer les Tours Eiffel “Made in China” que les touristes s’arrachent sous le vrai monument.

 

4 : Ta djeule – Louis Taoh du Bourg (Laurent Chandemerle) :

L’inimitable imitateur Laurent Chandemerle à créé, il y a quelques années déjà, le truculent personnage de Louis Taoh. Un authentique costarmoricain résistant toujours et encore à l’envahisseur (le bobo parigot). Cet envahisseur peut prendre la forme d’un touriste (comme dans Ta Djeule, Pour faire chier les voisins, ou Le camping ), mais il peut aussi emprunter les traits de votre voisin (Comment que c’est ?) ou des bobos (t’es t-i bobo), d’un politicien (Fumier de lapin), ou d’un amateur du Stade Rennais (On les a poqués ou Tous ensemble en avant)…
Bref, pour passer un bon moment, abonnez-vous à sa chaîne Youtube (et regardez la belle guitare arborant l’Hermine au bonnet du talentueux Jacques Gauvry).

 

3 : Jean Floc’h & Grandpamini : Bienvenue chez les Bretons :

Pour faire un peu dans le cliché, rien ne vaut une ballade avec deux artistes déjantés.
Postée sur YouTube le 23 mai 2012, cette vidéo, intitulée Bienvenue chez les Bretons, a fait beaucoup de bruit dans le Landerneau de l’Internet avec pas moins de 630.000 lectures sur youtube en un mois.
Dans ce clip (et dans cette chanson extraite de l’album : Produit Breton), on retrouve : Jean Floc’h (alias Charlie, brestois de naissance), et Grandpamini (aka Juan, parisien) . Les protagonistes sont comédiens et se sont rencontrés à Paris en cours de théâtre.

 

2: Charx, Romé & DJ SOuCrak – La Fête à Pontivy :

Au départ, cela n’était qu’un canular, une blague entre amis, un délire, un pur moment de déconnexion cérébrale… mais ces trois jeunes ayant fait leurs études au lycée Joseph Loth de Pontivy, ont signé un des tubes de l’hiver 2017-2018 avec ce morceau aux rythmes électro.
En réalité, tout part d’un rêve qu’aurait fait l’un des protagonistes. Au réveil, la mélodie en tête, il en parle à ses amis et voilà que le groupe décide de mettre des paroles sur la musique.

 

1: Les 3 Fromages – C’est toi que je t’aime (nouvelle génération) :

Un autre clip réalisé à Pontivy montre bien que la ville est festive et qu’elle attire le talent.
Créé en 2006 à Quiberon, la fameuse presqu’île morbihannaise considérée par beaucoup comme la Californie bretonne, Les 3 Fromages, désormais rennais, s’essayent à un art difficile. Le but est de faire de la musique Rock, un peu punk, mais avec beaucoup d’humour et un peu de mots vulgaires.
Aujourd’hui, le groupe propose à la pré-commande son premier Live : Live à Quiberon (sortie officielle prévue pour début 2019).
Après 4 albums à succès, le groupe a parcouru la France et s’est offert de nombreuses collaborations, notamment avec les Fatals Picards…
Avec l’autorisation du trio incontournable Les Inconnus, le groupe de rock humoristique à repris, en 2014, le morceau “c’est toi que je t’aime“, dans une version très pontivyennes…
Que du bon à ré-écouter ici :

Voilà, c’est tout pour ce classement, qui je l’espère, vous aura permis de découvrir, de sourire, bref de passer un bon moment avec nos artistes bretons en mélangeant l’humour et la Bretagne. Nous aurions pu ajouter bien des noms, comme les excellents Glochos. Cela fera peut-être l’objet d’un autre classement.

Et vous, quels sont vos titres bretons déjantés que vous auriez ajouté à cette liste ?

#Bretagne #Humour #Chanson #Breizh

Voici un petit reportage de France 3 concernant le Gallo. Une découverte pour France Télévision : oui, il y a deux langues en Bretagne !
Le breton est pour l’instant la langue phare, mais le “Galo s’erchome”.
La Région Bretagne y consacre même un petit budget, à peine 300 000 euros par an. Effectivement, cela est dérisoire par rapport au développement du Breton, mais c’est déjà un bon début.
Loin des griffes de Lena Louarn qui saigne l’enseignement du Breton et qui expose presque avec fierté un résultat plus que médiocre de sa politique linguistique, le Gallo se développe dans une harmonieuse dynamique et une bonne humeur constante.
Des atouts qui feront de cette langue de Bretagne, trop souvent délaissée ou cachée dans l’ombre, la langue moteur de notre pays.

Quatre vidéos :

Radars automatiques, le jackpot françaisLes radars automatiques ! Voilà un sujet qui utilise beaucoup de bande passante sur les réseaux sociaux. Beaucoup de claviers sont en souffrance, tant la haine des internautes concernant des appareils photo de l’Etat est grande.

Je vois des tas de commentaires négatifs sur l’argent généré par les radars automatiques.
Ouh ! C’est du racket, l’Etat s’en met plein les poches, et sur notre dos en plus…
Mais si nous analysons froidement la situation, le radar automatique n’est pas un moyen de taxer les gens. Il est juste là pour faire respecter la loi. Il ne s’agit pas là d’un impôt, mais d’une sorte de don que les conducteurs acceptent de payer dès lors qu’ils décident de dépasser la limitation de vitesse autorisée.
Être sous le coup d’une contredanse pour excès de vitesse est un acte volontaire.

Certains  pensent que les radars infantilisent le conducteur.
Mais pour vivre en société, il faut des règles sinon, c’est l’anarchie. Pour bien se faire comprendre, il faut parler la langue et respecter un minimum une structure linguistique (en français : Sujet + Verbe + Complément(s)), sinon le message n’est pas clair, ni compréhensible.
Sur la route, il en va de même. Un stop, une ligne blanche, une limitation de vitesse, un sens interdit sont les règles basiques pour que chacun s’y retrouve et ne risque pas sa vie à chaque trajet en voiture.

Et si nous recentrions nos priorités :

Si comme moi, vous lisez les journaux et les réseaux sociaux, vous avez peut-être remarqué que la haine du conducteur est cristallisée sur les radars automatiques et assez peu sur l’augmentation du prix du carburant.
Un fait étrange, car il est facile d’éviter un “PV”, mais il est impossible de passer à coté de la taxe carburant qui coûte cher aux entreprises, aux salariés et à tout ceux qui n’ont, comme nous, pas de transports en commun (train, ligne de bus, métro, …) pour se déplacer.

Thérapie (qui chante) :

Afin de pouvoir débattre du comportement des conducteurs, de la “répression routière de l’Etat” ou d’argent, je vous invite à mettre de coté l’incivisme routier (rageur et colérique) pour poser des mots et des idées dans le respect de chacun, ici, dans cette discussion.

A noter tout de même :

Que devient l’argent d’un pv :
Selon le rapport annexé l’année 2017 au Projet de loi de finances, la quasi-totalité des « amendes radars » (91,8%, soit 845,2 M€), a bien été consacrée à la lutte contre l’insécurité routière, notamment à travers l’amélioration du réseau routier, contre 8,2% (75 M€) affectée au désendettement de l’Etat.

Un contrevenant est donc un généreux donateur. Il est censé financer l’entretient des routes et il aide la France à se désendetter.
Quand on voit l’état de nos routes, il apparaît que :
– Soit, il n’y a pas assez de contributeurs.
– Soit l’argent n’est pas affectée chez nous.

PV ou don, qu’est ce qui sert ma Région :
Je vous rappelle que nos collectivités reçoivent de moins en moins d’argent publique pour fonctionner. Les fameuses baisses de dotations de l’Etat.
Donc, en raccourcit, si vous roulez vite pour aider la France
Commencer par rouler à la bonne limitation. Et avec l’argent économisé en amendes de police, faites un don directement à votre collectivité : Mairie, EPCI, Département ou Région afin que 100% de la somme soit utilisée en local.
À noter aussi que vous aurez le droit de bénéficier d’une réduction fiscale de 60 à 66% (selon votre statut de personne morale ou physique).
Alors, automobiliste breton : soit pas con, n’appuie par sûr le champignon et garde ton pognon ! Ou sert-en pour ta Région ! 

Pollution CritAir

Crit’Air, une vignette pour aider à lutter contre la pollution dans les villes arrive à Rennes.

Depuis ce jour, lundi 1er octobre, la vignette Crit’Air est obligatoire pour circuler dans la ville de Rennes (hors rocade pour l’instant). Une vignette financée essentiellement par la population rurale.

Comme toutes personnes, j’aime respirer à plein poumon, sentir l’air frais, et ne pas avoir de quinte de toux à chaque inspiration.

Crit’Air c’est magique !

Avec l’arrivée de la vignette Crit’Air, nous allons avoir 40 % de pollution en moins. Youpi !
Mais à y regarder plus sérieusement, cette vignette est en réalité un plan drastique de lutte contre la pollution liée aux gaz d’échappement.
Lors d’un pic de pollution, seule une partie des voitures aura le droit de circuler selon le numéro de classification inscrit sur la vignette.
Deux critères sont retenus : 
– La date de la première mise en circulation
– Le type de carburant du moteur.
Sur le papier, l’utilisation de cette vignette est donc un moyen efficace et juste de limiter les épisodes polluant.

Un Loudéacien va finalement payer plus cher qu’un Rennais !

Je cautionne tout à fait ce genre de dispositif de “pollution/punition”. Cependant, je tiens tout de même à faire remarquer que c’est dans l’application, que cette vignette est clairement inégalitaire.

C’est le monde rural qui va, proportionnellement, payer le plus lourd tribu avec l’arrivé de Crit’Air.

Si vous êtes un citadin, Rennais de surcroît, vous allez donc payer cette vignette. Un acte logique puisque ce sont, eux, les empoisonneurs de l’air.
3,62 euros ! Ceci est le prix de la vignette (fabrication, édition, et envoi). L’Etat assure ne pas faire une marge dessus.
Même si payer une vignette pour nous interdire de rouler certains jours peut être d’une moralité douteuse, venant de Paris, la moralité n’est plus dans l’équation depuis longtemps.

3,62 euros à vie, ce n’est pas bien onéreux, mais à y regarder de plus près, le poids du prix de cette vignette n’est pas le même pour tout le monde.
Si vous habitez ailleurs en Bretagne, par exemple Loudéac-Merdrignac. Il y a fort à parier que bon nombre de ses habitants, dont je fais parti, ne va pas à Rennes, ne serait-ce qu’une fois par an.
Ainsi, cette vignette rendu obligatoire même pour les visiteurs ultra-occasionnels coûtera 3,62 euros pour une vie de pollution à Rennes par un Rennais, elle va coûter le même prix pour une utilisation hypothétique lors d’un trajet improbable à Rennes par un habitant de la ruralité.
Ainsi, ce sont donc ceux qui ne polluent pas la ville qui vont payer le plus lourd tribu.

L’obligation d’aller en ville en voiture !

Avec la disparition de nos services publics en campagne, la concentration de ces services et de la population dans les villes, nous voici donc obligé de prendre notre voiture, de faire parfois plusieurs dizaines de Km (et donc de polluer) pour accéder à quelque chose que nous avions auparavant à domicile. Aujourd’hui un Loudéacien est envoyé à St Brieuc, mais demain, devra-il aller à Rennes ?

L’Etat et la Région Bretagne ne proposent pas non plus à la population extra-urbaine de se rendre dans les villes de manière groupée ou plus écologique. Pas de train, des bus (tout aussi polluants que les voitures voir plus (avec des horaires difficilement compatibles avec nos besoins)), pas non plus de Tyroliennes, de montgolfières ou d’autres moyens de circulations propre.
La pollution est essentiellement un problème urbain. Ici, en Centre-Bretagne, nous respirons à plein poumons, nous ne subissons pas les embouteillages. Nous utilisons notre voiture que 10 minutes pour faire 10 km, là ou dans les villes, il faut parfois 45 minutes pour parcourir la même distance.

Pour ma part, je suis excédé de toujours devoir payer pour les bêtises des autres. Comme beaucoup, je n’ai jamais voulu que mes services publics ou que mon bureau de poste ferme au profit de celui d’une ville. Mon hôpital, jadis à 15 km est maintenant à près de 30 km. Quand je prends ma voiture, c’est pour l’utiliser juste le temps du trajet effectué à la limitation de vitesse en vigueur.
Mais à cause de l’Etat, et de sa politique de concentration de l’humain dans les villes, nous voici obligé de payer des choses que nous n’aurions pas eu financer si la Bretagne et la France étaient construites de manière intelligente et écologique et non pas dans une vision 100 % économique. Il serait temps de se rendre compte que l’économie peut s’investir d’écologie !

Réduire, c’est possible !

Avec quelques observations simples, nous pourrions réduire de manière drastique l’impacte de la pollution humaine sur la nature sans en faire systématiquement payer le prix au peuple.

1. Réduire les emballages de nos aliments : 
Quand on voit que le consommateur paye deux fois pour chaque emballage, il serait temps de dire “STOP”.
Sur un simple paquet de gâteau :
– Un cellophane (ou papier plastique)
– Une boite en carton gorgée d’encre cher et polluante
– Un autre cellophane (ou papier plastique)
– Un séparateur en plastique
– Un sachet fraîcheur
Et tout cela, le consommateur paye pour acheter le produit, puis paye pour le recycler. Il suffirait de légiférer sur un emballage maximum ou sur une éco-conduite participative pour les producteurs ou les distributeurs.

2. Supprimer le plastique :
Le plastique se dégrade dans la nature. Ouf… Oui, mais au bout de 400 voir 450 ans. Ce n’est évidemment là qu’une estimation, car nous n’avons pas encore le recule. Les premiers plastiques artificiels datent de 1850. En 2018, nous produisons encore des bouteilles en plastique. Pourtant, voilà des décennie que l’on sait produire des bouteilles composées à partir de déchets de canne à sucre qui se compostent. Alors, pourquoi nos bouteilles platiques continuent d’être évacuées dans des centres de tri et jetées dans l’incinérateur ?

3. Les pesticides :
Certaines communes comme Laurenan, et nous pouvons les féliciter, ont voté le “zéro phyto”.  Un engagement pour la population et le futur.
Mais la politique nationale attachée et financée par les lobbys n’arrive pas a avancer sur le sujet. Il suffit de prendre le dernier exemple en date du glyphosate. Les politiques nous offrent dans cette affaire un véritable manque de franchise et de volonté. L’argument principal est qu’il n’existe pas de produit moins dangereux mais tout aussi performant.
Pourtant ces produits existent. A Loudéac par exemple, Jacques Le Verger a inventé un désherbant “naturel” et jugé sans risque. Un produit qui a passé pourtant haut-la-main tous les tests il y a déjà bien des années. Mais l’autorisation officielle de vendre ce produit se fait toujours attendre.

4. La fabrication d’énergie :
En France, nous n’avons que deux types d’énergie possible :
A. Les énergies fossiles :
Le gaz, le pétrole, le charbon, entre autres, sont malheureusement limités. Les extraire coûte cher et sont souvent source de pollution des milieux naturels.
B. L’énergie électrique :
Depuis le 26 avril 1986 la planète entière à découvert la dangerosité du nucléaire. Mais nous continuons à l’utiliser. Pire même, nous maintenons sous perfusions de subventions nos centrales à bout de souffle.
Il est d’ailleurs prévu d’injecter des milliards d’euros d’argent public pour prolonger la vie de nos centrales alors que l’autorité de sûreté du nucléaire a émis un avis négatif.
Mais ce n’est pas tout !
Aujourd’hui, on nous parle de solaire. Les panneaux actuels consomment bien plus d’énergie pour les produire qu’ils n’en n’apporteront dans leur utilisation. Et je ne vous parle pas de la fin de vie des panneaux que nous ne savons pas recycler.
La dépense de production (création) et de production (utilisation) affiche aussi un rapport en berne pour l’énergie éolienne.
Notre seule solution serait de réduire notre consommation personnelle.

5. La consommation d’énergie :
Consommons-nous bien ?
Depuis le premier choc pétrolier, on nous dit qu’il faut mieux consommer notre énergie. Mais notre mode de vie va radicalement à l’inverse de cette doctrine.
. Là où a Loudéac et Merdrignac, il y avait des transports en commun de masse comme le train, il n’y a plus que la route.
.Là ou nous avions une poste dans chaque village et des micros trajets à faire sur le territoire, on nous à enlever nos services publics (et nos emplois locaux).
. La ou nous avions un téléphone à cadran, nous avons des smartphones (consommant autant qu’un réfrigérateur à l’année), des tablettes, des montres connectées, des ordinateurs, …
. Là ou nous avions des téléviseurs, nous avons des écrans plats géant qui se mettent uniquement sur veille, des décodeurs, des box Internet, des enceintes connectées,…
. Là ou nous avions une cafetière 20 tasses qui ne chauffait l’éau qu’une seule fois et en utilisant qu’un seul filtre, nous avons des Senséos à capsules ou il faut chauffer 20 fois l’eau pour avoir 20 tasses. Les cigarettes sont maintenant électronique et consomment beaucoup… .

Ce n’est qu’un début de liste, mais elle pourrait être très longue.

6. Les voitures :
Autrefois, nous avions des voitures, une par famille et des déplacements groupés. C’est ainsi que nous avons grandi. Aujourd’hui, bon nombre de familles ont deux voir 3 voitures, et des déplacements chaotiques.
Beaucoup sortent la voiture pour chercher le pain le matin puis rentrent chez eux, puis sport ou association dans la journée, et le soir petite sortie entre ami. Je ne parle pas des 3 enfants qu’il faut emmener, Ludo au judo à 14h, Julie à la danse à 14h45 et le petit Damien à l’escalade à 17h…

Nous l’avons appris la semaine dernière, nos élus viennent de voter l’alignement du prix du gasoil sur celui du super.
Le gasoil coûte moins cher à produire, à quantité égale il reste plus économique (sur la distance parcouru) et enfin, depuis les années 2000, les moteurs diesel sont équipés de filtres qui piègent les particules fines.
Mais si le plein d’hydro-carbure est de plus en plus élevé pour nous, consommateurs, il ne faut pas oublier que le Kérozen, plus polluant que le diesel, est totalement détaxé. Un avion de ligne qui décolle consomme autant qu’une voiture sur toute l’année.

Quelle alternative donc !
Le gouvernement met toutes ses billes de communication dans la voiture électrique. Pourtant, la France possède une énergie électrique produite à 77% par le nucléaire (chiffre de 2014).
Les déchets les plus radioactifs resteront dangereux pendant 100 000 ans. On peut donc se demander pourquoi ce choix.
D’ailleurs, petite question subsidiaire en passant :
Pourquoi en 1834 les industriels ont crée une voiture électrique avec une autonomie de 30km (et une vitesse de pointe de 100KM/h) et que 184 ans plus tard, après des millions euros de subventions et de recherche, nous ne soyons qu’a une autonomie moyenne de 150km pour une voiture familiale ?

Ne dites pas “et l’on y peut rien” !

Cela nous montre bien que la vision de nos politiques, toutes époques et toutes étiquettes confondues, est de nous faire consommer plus, pour nous taxer plus et non pas, offrir aux générations futur un monde dans lequel ils pourraient vivre en bonne santé.
Des premières taxes sur le carburant, à la vignette Crit’Air, de la volonté de l’Etat de désertifier les espaces ruraux au profit d’une population massée et mal-à-l’aise dans les villes, de la multiplications des emballages des produits industriels jusqu’à la fabrication de machine qui consomment plus d’énergie qu’avant (ex ; machine à café), et au juteux trafic du recyclage, tout est fabriqué et pensé pour nous faire consommer et nous faire culpabiliser par la suite afin de mieux nous faire payer encore.

 Quelques liens :
Pourquoi le kérozen est détaxé ?
Radioactivité !
Invention de la voiture électrique
Autonomie d’une voiture électrique
Désherbant bio – refus de l’Etat

#Ecologie #glyphosate #Critair #Pollution #Economie #Bretagne #Rennes

Dans son Mercuriale du mois de septembre, Jean Pierre Le Mat est revenu la Marseillaise, ce chant déclamé par des millions de gens cet été.

Lors de la Coupe du monde de football, les supporters de l’équipe tricolore nous ont appelé à prendre les armes à chaque but marqué. Par chance, personne ne l’a fait. Contrairement aux apparences, la Marseillaise n’est pas l’hymne du djihad ou du lobby américain des armes. Cet appel mélodique au meurtre reste un monopole du citoyen français, qui est un garçon bipolaire. Quand il ne chante pas, il veut s’imposer mondialement comme un homme de paix.

Que signifie donc un hymne national que même ses admirateurs ne prennent pas au sérieux ? Contentons-nous ici de quelques constatations.
La musique

En 1861, L’organiste allemand Hamma démontre que le dessin musical complet de la Marseillaise dérive du Credo d’une messe manuscrite d’un maître de chapelle, Holtzmann.

En 1886, un autre Allemand, Wilhelm Tappert, soutient que Rouget de Lisle a emprunté sa musique à la messe manuscrite d’un autre organiste, Holzbauer.

La mélodie de La Marseillaise se retrouverait aussi dans le concerto pour piano et orchestre N°25 de Mozart.

Le fait que Rouget de Lisle ait pu composer sa musique en quelques heures chez de Dietrich, aristocrate et maire de Strasbourg, nous mène à deux hypothèses; deux seulement.

– Soit le Français a fait preuve d’un génie musical rapide et sur commande, qui ne s’est jamais reproduit dans son cerveau par la suite ; il est considéré pour ses autres œuvres musicales comme un “compositeur médiocre”.
– Seconde hypothèse, plus vraisemblable : l’hymne français est un plagiat, et il a une origine allemande.

Les paroles

Comme la musique, le texte comporte des reprises et des plagiats.
“Aux armes citoyens !” est repris d’une Ode aux Français de 1762.
La référence au “sang impur” est reprise d’une chanson anti-anglaise du milieu du XVIIIème siècle. En ce temps-là, la haine de l’étranger était encouragée par les pouvoirs publics. Robespierre en fera une vertu républicaine. Constatons que cette (ig)noble tradition s’est maintenue en France à travers son hymne national.
Le huitième couplet, religieux, a été supprimé du texte officiel par le Ministre de la Guerre, Joseph Servan de Gerbey, en 1792. Il serait contraire aux convenances laïques de le conserver. Mais il n’est pas inconnu dans les milieux traditionalistes catholiques.
” Dieu de clémence et de justice / Vois nos tyrans, juge nos cœurs / Que ta bonté nous soit propice / Défends-nous de ces oppresseurs. / Tu règnes au ciel et sur terre / Et devant Toi, tout doit fléchir / De ton bras, viens nous soutenir / Toi, grand Dieu, maître du tonnerre.”
Le texte définitif de la Marseillaise a été établi en 1887 par une commission nommée par le général Boulanger, un populiste cocardier. Il était soutenu par les anti-républicains et les antisémites. Il était aussi soutenu par une extrême-gauche (Henri Rochefort en particulier) qui, à l’époque, n’était pas tentée par la démocratie.

Le compositeur

Rouget de Lisle a toujours été un fervent monarchiste.
Il n’a pas écrit un hymne à la République. Il est même allé jusqu’à modifier les deux derniers vers de la dernière strophe actuelle qui, après-coup, lui avaient semblé justement un peu trop républicains. Originellement, ces deux vers disaient : “Et que les trônes des tyrans / Croulent au bruit de votre gloire”. Ils sont devenus: “Que tes ennemis expirants / voient ton triomphe et notre gloire”.
Revenu à Paris, Rouget de Lisle proteste contre l’internement de Louis XVI. Il est arrêté sur ordre de Carnot, et restera emprisonné sous la Terreur. La chute de Robespierre lui a sans doute évité la guillotine.
Après diverses vicissitudes, il reste dans l’obscurité et la pauvreté sous la République, l’Empire et la Restauration.
Il lui faudra attendre 35 ans, et un coup de chance… Berlioz établit une orchestration de La Marseillaise en 1830. Ceci redonne une popularité au chant. Louis Philippe, grand gagnant de la Révolution de 1830, réhabilite le toujours royaliste Rouget de Lisle et le fait chevalier de la Légion d’Honneur. Il lui accorde même une pension de 1500 francs… Rouget de Lisle meurt en 1836.
Défense de la patrie, ou cri de guerre des envahisseurs ?
La Marseillaise est déclarée Chant national le 14 juillet 1795. Replaçons-nous dans le contexte de cette époque :
Les troupes françaises occupent la Savoie, les Pays-Bas, la Belgique, une partie de la Suisse. Les peuples conquis sont saignés fiscalement pour pallier la gabegie et la corruption de l’administration révolutionnaire.
Depuis 1795, sur tous les continents, La Marseillaise a été le chant des envahisseurs, bien plus souvent que le chant des résistants à l’invasion. La menace de mort qu’elle porte est adressée aux populations envahies, au sang impur. Sur un terrain de foot, le but marqué serait-il une invasion symbolique ?

L’analyse du texte

Le texte a été remanié plusieurs fois ; des couplets entiers ont été ajoutés, d’autres retranchés, d’autres ajoutés puis retranchés.
Le texte officiel, comme nous l’avons vu, a été fixé sous la Troisième République. Une expression raciste comme “le sang impur” n’est donc pas une maladresse de langage liée à l’ivresse guerrière de 1792, une sorte d’aberration résiduelle. Les expressions du texte ont été étudiées et discutées. Celle-là a bel et bien été maintenue en toute connaissance de cause lors de la fixation du texte en 1887. Il faut sans doute rapprocher l’acceptation républicaine du concept de “sang impur” et le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885, deux ans plus tôt (“Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit sur les races inférieures”)

L’analyse sémantique du texte officiel de la Marseillaise est à la portée de tous grâce à des logiciels accessibles sur internet, et que l’on ne peut accuser de préférences politiques. L’analyse converge vers un seul mot : “dictateur”. Voir plus haut les résultats obtenus par l’excellent logiciel TROPES. A partir de là, à chacun de prolonger la réflexion.

JPLM

https://www.contreculture.org/


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La revue de presse :

Revue de presse :

Les élèves de 1re et terminale inscrits en spécialité théâtre au lycée Saint-Sébastien, qui pratiquent six heures de cours hebdomadaires, ont assisté, mercredi 23 septembre, à la maison pour tous de Penhars, à Quimper, au spectacle Désobéir.Dans cette mise en scène de Julie Berès, quatre…

Source:: Ouest France


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Le cercle celtique et son groupe de danseurs, les Korollerien Montroulez, ont, comme l’ensemble des associations, tout stoppé lors du confinement. La reprise se fait malgré tout aujourd’hui mais, bien que l’enthousiasme du groupe soit intact, ses responsables affichent un léger blues.« Malgré…

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Source:: Ouest France


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Source:: Ouest France


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By Maxime LAVENANT.

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Source:: Ouest France


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By Ouest-France.

« Ce serait bien de passer des bons moments sur le court », espérait la Bretonne Clara Burel, 357e joueuse mondiale, avant la rencontre. Voilà qui est chose faite.À 19 ans, elle a en effet réussi ses débuts à Roland-Garros, face à la Néerlandaise Arantxa Rus, en dominant la 67e joueuse mondiale…

Source:: Ouest France


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Musiques:

Musiques :

La chanteuse Mirthe, c’est avant tout une voix. Originaire de Trémorel, voilà quelques années que l’artiste enchaîne les scènes en proposant un mélange rien qu’à elle de reprises, d’adaptations et de compositions.
C’est maintenant officiel, Mirthe vous propose son premier EP 6 titres. Il a pour nom ‘Éclosion’ !
Mirthe est la muse de Rémy Verneuil les compositions musicales ont été réalisées à deux mains, Mirthe et Rémy. Deux des textes ont été écrits par Rémy en mode solo et les autres sont le produit d’une co-écriture avec Mirthe.
Mirthe, en musicienne chevronnée, a fait les arrangements guitares.
 
Les deux artistes travaillent donc ensemble pour nous offrir une série de titres qui vous invitent au voyage. 6 titres tout en français le tout présenter dans une belle pochette, elle aussi réalisée par Rémy.

L’opus est en vente lors des concerts à venir : Cancale 35 (le 3 et peut-être aussi le 4 octobre), Caurel 22 (le 17 octobre),… .

Petite note de Rémy Verneuil : “Précisions : il s’agit d’un album (EP 6 titres) rien qu’au chant et à la guitare (ah, j’oublie le sifflement!…). Plus précisément, pour les curieux et les connaisseurs, des guitares Lag, les Winter, Spring, Autumn et … summer, dans le désordre.”

Si vous ne souhaitez pas attendre jusque là pour vous procurer “Eclosion”, vous pouvez commander directement auprès de Mirthe sur la page Facebook : Mirthe.musique

ou bien par exemple sur un des sites qui propose l’EP à la vente comme : 
https://fr.shopping.rakuten.com/…/eclosion-compositions…
Enfin, nous vous invitons à découvrir “Eclosion” sur les plateformes de streaming officielles comme Deezer ou Spotify
https://www.deezer.com/fr/artist/55613382
 
Voici une superbe reprise de Mirthe. Un grand classique de Kt Tunstall

 


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Avec ce nouvel opus, Gilles Servat et ses musiciens souhaitent surprendre le public avec cet enregistrement sincère et généreux qui a pour objectif d’émouvoir sa fidèle audience et d’en séduire une nouvelle…

Cd Album Gilles Servat - A cordes déployées

Gilles Servat, né le  à Tarbes, est un auteur-compositeur-interprète, ardent défenseur de la culture bretonne armoricaine et d’expression bretonne, gallo et française, mais également des autres langues celtiques.

L’artiste est un amoureux des mots, des images et d’une Bretagne forte. Ce poète à tout naturellement trouvé sa place dans le monde musical breton avec des titres fort comme “La blanche hermine”, “La route de Kemper”, “Je dors en Bretagne ce soir”, “Langues minoritaires”…..


En cet été 2020, l’homme nous revient avec 3 inédits et 8 reprises complètement réarrangées pour trio classique. Ce nouvel album marque un renouvellement étonnant dans la carrière de Gilles Servat qui impressionne toujours autant après 50 ans de scène !

Pour écouter et acheter, c’est ici :
Deezer, YouTube, CoopBreizh

#Bretagne #Breizh #Musique


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Aujourd’hui, il y a une tempête en Bretagne, “La buffe hardi” comme diraient nos locuteurs gallo 😉
Voici donc une chanson de circonstance, d’un artiste breton évidemment.

Soldat Louis - Quelques nouvelles du frontSoldat Louis – Du Vent (Extrait de “Quelques nouvelles du front” 2018)
http://soldatlouis.com/


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Bertan Ôbrée, un nom que vous connaissez bien si vous écoutez Billigradio.
Tour à tour chanteur, auteur, collecteur, Bertan est surtout un homme qui aime son pays et les gens qui y vivent.


De l’Institut Chubri jusqu’aux scènes de Bretagne, l’homme, l’artiste est de toutes causes.
Né à Boistrudan (35) en 1967, il déclare s’être intéressé au gallo à l’âge de 16 ans. Depuis il fait parti des noms qui ont insufflé le “renouveau” du gallo en le collectant et en le glissant dans la vie de tous les jours comme sait si bien le faire l’équipe de Chubri et ses différents albums.
Alors : Bon jou d’orine a tai Bertran

 


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Le 2nd opus du groupe Acoustic Lady Lande devait sortir le 24 mars dernier lors d’un grand concert à Saint-Brieuc. En attendant que les activités culturelles reprennent, vous pouvez les découvrir en ligne et pourquoi pas vous offrir un petit cadeau en achetant l’album.

Le trio féminin Acoustic LadyLand est né en 2010 de l’envie de faire vivre un répertoire Folk où prédomine l’ambiance nord américaine de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans ce mélange des genres s’entrecroisent des covers inspirés du blues au RnB, de la country à l’électro.

Les trois jeunes femmes réadaptent des titres phares, revus et corrigés selon une esthétique qui les caractérise. Après huit années, c’est avec toujours autant d’enthousiasme et d’énergie que Mélina Etna (chant lead), Charlotte Le Calvez (secondes voix, guitare) et Eva Montfort (contrebasse, choeurs) vous présentent ce mélange assumé des époques et des styles, que l’on pourrait percevoir comme un retour aux sources du rock.

 

Vous pouvez aussi retrouver ce trio de charme sur la communauté ZicMeUp


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Yelle est un groupe breton de musique électro-pop fondé par la chanteuse homonyme Yelle (Julie Budet) et GrandMarnier (Jean-François Perrier). Un troisième membre, Tepr (Tanguy Destable), rejoint le groupe avant l’enregistrement du premier album.

Le groupe originaire de Saint Brieuc a été découvert sur Internet en 2005, via le réseau social MySpace, Yelle (“Elle” en #gallo) compte trois albums à son actif.
D’abord : Pop Up en 2007, puis Safari Disco Club en 2011 et enfin, Complètement fou sorti en  2014. 
Le groupe aime la scène et a déjà donné plus de 300 concerts en Europe et aux USA.

En ce temps de confinement, voici l’occasion rêvée de faire un cadeau aux fans du groupe avec un superbe extrait de l’album à venir.


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